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Mise à jour le 09 décembre 2018

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Dominatrice Paris
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Dominatrice Paris, Rubber latex fatal Mistress, welcome in my fully equipped dungeon in the heart of Paris, for the leather or latex bondage. Merciless doctor, cowler, suspender, opener of male vaginas practicing the enemas, bondage and the dominion under all its forms. You dream to be at Dominatrice Paris foots. Submissive, slave is your fetish. My stiletto heel, such a cock swallowed in your mouth. And your body will be suspended or gobbled up in my leather or inflatable latex bags. I am a latex misstress You will worship my high tightlates or leather boots as a sacred Goddess. Our role-playing games? Governess role-play, authoritarian, military interrogation scenes, electroplay, sissy training, maid, rubber doll, whore training, Your anal passion will be satisfied because I fist-fuck. Whatever are our role-plays, you will be submissive to my discipline, to my strap-on.The Maitresse Paris DOMcosmic travel

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I enter in the dominatrix Dungeon

" Quand un égaré comprend qu’il doit rebrousser chemin, il n’est pas loin d’avoir trouvé la voie ! "
( Proverbe chinois)

Dominatrice pas sadique, mais masochisante terme deleuzien


Jean Streff
Préface Francoise Maîtresse 2

(...)
            La mère de Blandine était employée de maison dans une famille de grands bourgeois : petit tablier impeccablement repassé, robe noir à col Claudine amidonné et coiffe appropriée, bref Jeanne Moreau dans Le Journal d’une femme de chambre. Enfant, Blandine accompagne parfois sa mère au travail et, en la regardant accomplir ses « basses » besognes, il flashe très vite sur ces femmes autoritaires qui la dirigent et ne se gênent pas pour l’humilier.
            La scène primitive est là et le transfert se fait sur le champ: « Elles étaient grandes. Elles se tenaient droites… Rigides, elles sifflaient des ordres en plissant dédaigneusement les lèvres… C’est en les scrutant que j’ai eu mes premiers émois, en m’imaginant être la servante de ces femmes. » Blandine a aujourd’hui 50 ans, il travaille dans le bâtiment et vient tous les week-ends enfiler la défroque de sa mère. Un peu comme Norman Bates dans Psychose mais en moins dangereux.
            Pour Anne Boleyn, fasciné à 16 ans par Geneviève Bujold dans le film Anne des mille jours, ce sont le crissement des ciseaux qui découpent le col à jabot de l’innocente épouse d’Henri VIII d’Angleterre avant l’exécution capitale. Ce sont les « crisse ! crisse ! » des ciseaux sur la soie qui l’hallucinent. Il en a, pour retrouver le bruit idéal de son fantasme, essayé des dizaines. Jusqu’au jour où il a tout trouvé : les ciseaux, le chemisier adéquat et son bourreau chimérique.
            Pour Nikita, l’espionne, gavée de James Bond, c’est en femme fatale au service de la CIA qu’il doit se présenter devant le général russe qui va se livrer à une fouille corporelle très poussée pour retrouver les microfilms cachés… devinez où ? Et les gants de latex qui claquent comme un coup de fouet quand la maîtresse les enfile.
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Entre les mains de la Dominatrice
Vous choisissez votre rêve et vous vous embarquez pour une heure, ou un jour nous quittez l'antre de la dominatrice à Paris vers le cosmos. En état de méditation vous vivez les rêves les plus fous. Vous êtes surveillé en permanence par la dominatrice Paris. Elle tient le cordon de votre vie, vous respirez sous son contrôle. Elle guide de votre voyage intérieur. Enserré dans le latex, prisonnier vous vous promenez au gré de vos rêves. Les rêves dont vous êtes le seul maître et dont le chef d'orchestre est votre dominatrice Paris. Elle veille, écoute, elle est là, protectrice enveloppante.  Votre respiration est entre ses mains, Vous vivez comme un fœtus. 

Le Théâtre de l’ombre


            Le plus souvent, lors de mes rencontres, mes amis évoquent une scène figée, vécue ou vue dans leur enfance : cinéma, images, peintures, lectures.
Il y a le musée, sa horde de martyrs, les crucifiés et le sang qui gicle des œuvres d’art.
À Londres, il y a Samson le buste vautré, la tête soumise reposant sur les genoux de Dalila. La toile jaillit, éclaboussante de lumière au bout de la galerie.
Il y a William Blake et la putain de Babylone.
À Nottingham, au Castle Museum il y a Johann Heinrich Füssli et sa Brunehilde observant Gunther « suspendu comme un carré de viande (…) Brunehilde en « Phallique. Sadique (…) Voici Brunehilde en domina : vraie tortionnaire et fière de l’être » .
À Paris, au Louvre, il y a Sardanapale qui fait égorger ses femmes et ses chevaux. Il est là, Maître assiégé par ses ennemis. Il se donne la mort et condamne avec lui tout ce que furent ses objets de plaisir : femmes, pages, chevaux, chiens et trésors. Il emporte tout. Il est là, Maître absolu, perché sur un lit sardanapalesque, roi mourant enturbanné de blanc. Il est à la fois bourreau et spectateur du massacre, corps avachis, regards hallucinés.
Il y a Marianne et son drapeau, la rédemptrice républicaine de Delacroix, torse nu, piétinant les cadavres de l’ancien monde et libérant le peuple des vivants.
On ne compte plus les scènes de rapt. Rubens, Delacroix, Poussin, l'enlèvement de Rébecca ou des Sabines. Être Sabine un jour, voilà le rêve des masochistes. Regards perdus dans le vide, yeux extasiés. Les raptées sont en transe. Elles déclenchent un mystère orgiaque que le doloriste cherchera à partager.
Ce que préconisent les pudibonds, éradiquer toute forme de pornographie, ne sert à rien. Car le regard affûté d’une préadolescente peut l’embarquer à jamais sur les voies du masochisme orgiaque.
Régis Michel, le conservateur en chef des arts graphiques du musée du Louvre, parle du bondage et du masochisme dans ses différents ouvrages, dont le journal d’un masochiste consacré à Delacroix.
« Esthétique du spasme. Ce kidnapping tourne au bondage. Or le transport ne tient pas seulement à la jouissance des chaînes. Il lui faut encore la souffrance de l'enchaînée. De là cette volte-face : Rébecca ne me regarde pas (ses yeux se dérobent). Mais elle attire mon regard en m'offrant son visage.[...] Rébecca n'est plus qu'une chose à la merci de ses tortionnaires. »
Même la vierge fesse l'enfant Jésus ! Le surréaliste Max Ernst représente le tout puissant prenant sa raclée. Partout et toujours, il y a le regard de Masoch : « Je dévorais les légendes des saints et la lecture des tourments endurés par les martyrs me jetait dans un état fiévreux »
Ou de Bob Flanagan , cet artiste masochien entre tous : « C’est à cause du Christ et de la crucifixion, (…) à cause des Révoltés du Bounty, à cause des cowboys et des Indiens, à cause de l’Inquisition, du bûcher »
Notre Virginie Despentes nationale ne dit pas autre chose : « Les saintes, attachées, brûlées vives, les martyrs ont été les premières images à provoquer chez moi des émotions érotiques ».
Le processus masochiste trouve la racine de ses fantasmes dans la violence historique de notre civilisation. En caricaturant cette violence, elle castre les vrais bourreaux de leurs armes. En jouant à l’humiliation et à la douleur, elle les abolit. Elle les subvertit.
Toute l’Histoire est masochiste et sadique. Des arènes de
Rome et ses crucifiés, aux bûchers de l’inquisition, des suppliciés de l’Ancien Régime aux châtiments corporels des collèges anglais, les images des martyrs et des battus ont donné naissance à des fantasmes érotiques. C’est la sorcière torturée sur son chevalet.
C’est aussi Jean-Jacques Rousseau fessé par Mademoiselle Lambercier. C’est Justine de Sade. C’est aussi Charles, ‘‘le bon petit diable’’et sa salope de Mac’Mich dans la comtesse de Ségur.
L’historienne Anne Larue parle de la littérature enfantine : « ‘’Fantômette’’, délicieusement ligotée, kidnappée, menacée de mort par des méchants d'opérette. Elle triomphe toujours. ‘’Le Club des cinq’’, des aventures avec souterrains, baillons et ligotages. Au cirque, la corde attachant de manière compliquée des trapézistes, équilibristes, suspensions, liens autour du corps, balançoire la tête en bas. On jouait à la guerre. Qu'est-ce qu'on peut aimer la guerre quand il n'y a pas de vrais morts . »
C’est cela les jeux dominants/dominés : faire en sorte qu’il n’y ait jamais de vrais morts, de vrais blessés. Ici, Anne Larue touche du doigt le jeu érotique qui caricature les pires drames. La dérision qui rend impuissante toute cruauté.
Évidemment, il y a toujours ce désir de réalité. Que cela fasse mal pour de bon. Que le maître soit vraiment sadique. Les grands fans de bondage passif que j'ai rencontrés rêvaient réellement de rapt. Rapt impossible, car ils auraient tous voulu que ce rapt ne soit pas organisé. Être comme par hasard dans une rue sombre. Là, des femmes sadiques auraient émergé d'un véhicule. Elles les auraient immédiatement immobilisés et faits prisonniers. Tant pis pour le réel trop réel. Il y a aussi tout ce qui se lit d’un œil oblique. Il y a tout ce qui peut se faire en biais. Et que le masochiste s’empressera de mettre en scène. Mais jusqu’où le masochiste ira-t-il tant il est vrai que le sadique fera miroiter en lui d’autres fantaisies, d’autres abîmes ? Le masochiste vit dans l’espoir d’une rencontre orgiaque abyssale, mais improbable. Tant il est vrai que le sadique et le masochiste sont rivaux dans le désir d’être maîtres.
 
            Au cinéma, je n’en finirais plus de citer tous les films ayant suscité les torpeurs érotiques, les fantasmes masochistes de mes camarades – et les miens !
À tout ‘’saigneur’’, tout honneur, il y a Dracula, le maître du sang et du temps. Puis les péplums - Quo Vadis et sa Lygie martyre nue sous un voile face au taureau susceptible de la pénétrer, de l’encorner en une grandiose cérémonie publique. Il y a Les révoltés du Bounty, la bite du capitaine Bligh - ou le vagin, suivant comment le sujet aménage sa chimère. Il y a la grosse fouetteuse du Satyricon de Fellini. Il y a les westerns où cowboys et Indiens se massacrent et surtout se ligotent. Django Unchained, de Quentin Tarentino, les scènes de fouet et l’étouffoir.
Il y a, évidement, les femmes fatales : Joan Crawford, Marlène Dietrich, Rita Hayworth, Sharon Stone, autant de femmes vénéneuses, libérées, à poigne, prenant le pouvoir sur les hommes.
La belle Seerlena dans « Men in black II » . Lorsqu’elle débarque sur terre, elle est Méduse, la pétrifiante, la castratrice. Elle se transforme très vite en femme fatale latexée. Elle cherche la lumière de Zartha, sa planète. Au bout de ses doigts, Seerlena est armée de tentacules rétractables. Les personnages sont tour à tour enserrés, encordés, enpieuvrés, enserpentés, suspendus, pris dans tous les pièges possibles. Seerlena procède à des interrogatoires musclés. Elle suspend d'une main le gérant de la pizzeria. Elle ligote à la corde Franck le carlin extra-terrestre. Il y a la chaise à « dé-neuroliser » : le visage est enserré par des plaques d'acier, les bras emprisonnés sur les bras de la chaise. K. est complètement immobilisé. La chaise ressemble aux chaises de bondage que fabrique Fetters. Jeff le ver métrophage, comme le gros poisson de Jonas, avale Seerlena. Elle en sort régénérée.
Le Da Vinci code : les scènes terrifiantes de fouet et d’auto flagellation toute l’ambiguïté de la nature de la relation entre Jésus et Marie-Madeleine.
Attache-moi de Pedro Almodovar où la victime a basculé. Elle transcende son état initial. Elle passe du statut de victime non consentante au statut de masochiste érogène et directive. C’est le moment précis où elle lance, ‘’attache-moi ‘’. Le sadique consent à être investi en tant que bras armé. Il accède à la volonté de la masochiste. C’est le moment où le sadique change de camp. Il devient dominant objet dans l’univers masochien. Tout s’organise non plus dans la violence mais dans le contrat. Cela se passe ainsi dans  Portier de Nuit.
Nikita ( Alain, La Nikita de ce livre) est subjugué par la fouille corporelle, il se nourrit de tous les films d’espionnage. Et, dit-il, au cinéma, les inquisiteurs mettent des gants de latex pour procéder à la fouille. Lorsqu’ils les enfilent, les gants claquent, cette image sonore met Alain dans un état quasi mystique. Exactement comme le son caractéristique des ciseaux qui crissent pour Anne Boleyn aussi présente dans ce livre.
Et puis, il y a ces animaux qui menacent de vous attacher. La pieuvre de Vingt-mille lieux sous les mers, les serpents, terreur d’Indiana Jones, ou tous ces monstres à la longue langue attrapeuse. C’est le bondage tentacule dont Agnès Giard parle dans son livre, L'Imaginaire érotique au Japon, où les amateurs de bondage multiplient les occasions d’être ligotés et serrés jusqu’à ce que mort et petite mort s’ensuivent.
Il ne faudrait pas oublier Shelob, l’araignée géante dans Le seigneur des anneaux. Dans l’antre de la vorace, on aperçoit les proies humaines devenues créatures fœtales. Elles sont prisonnières suspendues dans les filets tissés par l’araignée. Comme Gunther l’était par Brunehilde au plafond de la chambre nuptiale, sur la toile de Johann Heinrich Füssli. Lorsque Theodor Reik, dans son livre sur le masochisme, nous dit en parlant des déesses cruelles : « Elles sont la personnification de la Beauté et de la Terreur. Pour le masochiste moderne, la femme qui tourmente a le même charme que ces idoles. Elle est l’Astarté des temps modernes  ».
            Quant à Walt Disney, chacun de ses dessins animés a fonctionné auprès des petits et des grands comme une gigantesque machine à fantasmes inavouables.
 Je me suis rendu compte, au cours de mes rencontres, que de nombreux masochistes furent marqués à jamais par ces vipérines de dessins animés. La monstrueuse Cruella prête à tout pour obtenir un manteau fait de la peau de petits dalmatiens. Blanche-Neige persécutée par une méchante reine et trouvant refuge chez des nains. J’ai toujours entendu dire par mes camarades masochistes, qu’ils rêvaient d’être maltraités par la marâtre. Cendrillon, la souillon maculée de suie, réduite à la servitude par de bien méchantes sœurs. Alice, perdue au Pays des Merveilles et tournée en bourrique par les habitants de celui-ci avant de se voir menacée d’avoir la tête coupée par une Reine matrone (elle-même mariée à un mari ridicule). La Belle au Bois Dormant, persécutée par une autre très méchante fée. Comble d’horreur fantasmagorique, cette dernière garde prisonnier le prince Philippe, encordé dans son donjon. Elle va cruellement le narguer de son rire sardonique. Autant de scènes sur lesquelles des milliers de spectateurs ont pu avoir leur premier émoi, comme l’illustre ce témoignage trouvé sur Internet :
« Il est vrai que cette séquence a déclenché quelque chose en moi et encore aujourd'hui je ne me lasse pas de la regarder encore et même de chercher des doublages différents pour entendre le prince gémir à travers son bâillon (j'ai fini par trouver). Ensuite ce que je ne m'explique pas c'est cette association du ligotage et des cavalières en tenue d'équitation (et l'odeur de leurs mains après l'équitation). Je sais que je regardais beaucoup La Belle au Bois Dormant avec une amie cavalière mais elle ne portait jamais la tenue d'équitation quand on regardait ce Disney. En revanche il est vrai que j'ai reproduit la séquence de la capture du prince avec elle. Et elle a souvent fini ligotée et bâillonnée mais jamais en tenue de cheval.  »
En réponse, d’autres ont conclu que des scènes du dessin animé Raiponce pouvaient également déclencher un fantasme de bondage et aussi un fétichisme de la chevelure. Connaissant l’ambivalence des sujets masochistes, se projettent-ils dans la bondeuse usant éventuellement, de sa chevelure, ou bien dans le bondé victime de la chevelure de Raiponce ? Mais dans les deux, ma générale ! me dit mon ami Buster quand je l’interroge.
En tous cas il existe un curieux parallèle entre Raiponce et la cruelle Russalka qui attire à elle les jeunes gens et les étrangle avec sa chevelure d’or. D’autant plus surprenant que Sacher-Masoch en parle dans son autobiographie, comme l’un des contes l’ayant frappé dans son enfance.
Enfin, il y a les super héros Marvel. Ceux-là capturent, ligotent, bâillonnent leurs ennemis, et se font souvent capturer à leur tour. Et quand ce sont des femmes qui ont de super pouvoirs, la machine à branlette n’est pas loin.
Pour William Moulton Marston, Wonder Woman, est la force incarnée, dominatrice à souhait, nouveau modèle des nouvelles jeunes filles de son époque : « Même les filles ne voudront pas être des filles tant que nos archétypes féminins manqueront de force, de vigueur et de puissance. Comme elles ne veulent pas être des filles, elles ne veulent pas être tendres, soumises, pacifiques comme le sont les femmes bonnes. Les grandes qualités des femmes ont été méprisées à cause de leur faiblesse. Le remède logique est de créer un personnage féminin avec toute la force de Superman, plus l'allure d'une femme bonne et belle . »
En 1954, pour le psychiatre Fredric Wertham, ennemi juré des Comics américains, l’image de cette Wonder Woman, abominable amazone en corset moulant qui capture les hommes au lasso, est désastreuse pour la jeunesse. Si les jeunes filles veulent ligoter leur amant, c’est le monde qui s’écroule ! Pour Wonder Woman, le glas a sonné.Plus tard, renaîtra de ses cendres sous les pinceaux de George Perez. Wonder Woman, l'héroïne ligoteuse, ligotée par le puritanisme américain.
Et peut-être renaitra-t-elle sous les traits de Catwoman ?

            Celui qui se fit volontairement ligoter, c’est Ulysse, pour résister au chant des sirènes. C’est un acte masochiste délirant, car enfin, il aurait pu se boucher les oreilles avec de la cire comme ses hommes. Mais non, lui voulait entendre ! Entendre pour jouir et souffrir. Jouir du charme du gouffre, sans risquer de se perdre dans les bras de la Mer, les dents de la Mer. Ne pas être happé par les dents de la Mère. Ulysse, grand maso bien vu, revu plutôt, par James Joyce dans son Ulysses. Dans cette immense et sublime parodie de l’Odyssée, qui se passe à Dublin en une journée, on voit Léopold Bloom (Ulysse) et Stephen Dedalus (Télémaque) errer à travers la ville. Lors d’un épisode fameux, ils se rendent dans un bordel tenu par la mère maquerelle Bella Cohen (Circé). Et voilà le malheureux Léopold Bloom transformé en pourceau comme dans Homère, maltraité, humilié, fessé, pour son bonheur. (Léopold était le prénom de Sacher-Masoch !). Et avant d’être transformé en « Léopoldine » et menacé d'être fécondé et d’accoucher comme une femme. Le masochisme est toujours une histoire de renaissance.
Dans le pire des cas, un masochiste se prépare à la renaissance. C'est l'histoire vécue par François Billard, relatée par Michel Foucault. Ce masochiste exhibitionniste monte au supplice en habit de grand deuil chaussé d'escarpins neufs, frisé et poudré à blanc. Il rectifie l'ajustement de l'écriteau accroché à sa poitrine afin que le public prenne pleinement connaissance de son infamie .

            Angélique, Marquise des Anges est fouettée, vendue au marché aux esclaves, au sultan qui la viole.  Les masochistes ont rêvé d’être à sa place.
           
            Le masochiste s‘intéresse moins souvent à l’image qu’il ne peut plus subvertir. L’image pornographique ne lui permet pas de construire sa chimère, car elle est le résultat de l’imaginaire d’un autre.
            Pour ma part, je me souviens d’un film où les femmes étaient attachées au mât d’un navire, fouettées par les pirates. J’ai oublié le titre, mais je revois les scènes et Jean Streff me dit qu’il s’agit sûrement du film le « Navire des filles perdues » de Raffaello Tomarozzo. La chose qui vivait en moi allait au cinéma, éprouvait de la volupté en regardant les grands films de sévices, tortures de pirates, viols d'apaches, femmes attachées au mât d'un bateau, hier me rêvant dans la peau de la victime, aujourd'hui dans celle de la bourrelle. Je me vois très bien en pirate fouetteur.

Régis Michel  Catalogue du Louvre La peinture comme crime ou la part maudite de la modernité - Éditions de la réunion des musées nationaux 2001 p.99/102  ISBN : 2-7118-4308-4
Régis Michel- Posséder et détruire, Stratégies sexuelles dans l'art d'Occident -  Chapitre « Le journal d’un masochiste »
SIck, the life and death of Bob Flanagan.
Virginie Despentes, King Kong Théorie, éd. Grasset
Anne Larue, « Le Masochisme ou comment ne pas devenir un suicidé de la société », éditions Talus d'approche.
http://www.jeuxdeliens.fr/viewtopic.php?f=31&t=29
Un conte de la mythologie slave
William Moulton Marston  1943 de The American Scholar
Michel Foucault : Surveiller et punir
Le Masochisme au cinéma éd. H. Veyrier 1978
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Douée des qualités d'une sorcière, intuitive, j'entends les non dits.

Anima au Donjon de Dominatrice Paris

Anima a 13 ans lorsque, au cours d’une kermesse de banlieue, il se perd dans une allée déserte. Au bout de celle-ci, surgit soudain une jeune fille portant des cuissardes  d’un rouge flamboyant : « Dans mon souvenir, les cuissardes pelliculaient les cuisses de mon ensorceleuse… Elle se tourna vers moi et me regarda longuement. Vertige, mes yeux rivés sur le cuir en feu… »
Maîtresse Françoise, en experte de l’inconscient, insiste : « Le fait qu’elle soit dans cette allée entièrement vide, n’as-tu pas l’impression d’avoir basculé, traversé un couloir dans un monde parallèle,
d’avoir voyagé ailleurs ou encore d’avoir vécu, comme tu le dis toi-même, une apparition ? »

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Mise à jour le 12 août 2018

blog Dominatrice Paris


L'enlèvement de Sabine

Pour Sabine, tout a commencé par L’Enlèvement des Sabines de Nicolas Poussin vu au Louvre. Depuis, il court de musée en musée en quête de rapts. De Füssli à Rubens, aucun ne lui échappe. Et il se retrouve, enfin enlevé, immobilisé et bâillonné sur la table de bondage du donjon. Il va falloir téléphoner à sa femme pour lui demander une rançon. Qu’elle refusera évidemment de verser, laissant la pauvre Sabine aux mains sadiques des « infirmières psychiatriques complètement dingues » qui le tiennent en otage.

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Un voyage
Pour se fondre dans l’exil intérieur, il a besoin d’être complètement immobilisé. Avant de l’enfermer, je prends soin de percer son cul avec un gode en chrome électrifié. Je ligote ses couilles. Je lui mets des pinces aux seins. Puis je l’encagoule. Et je le bâillonne. Il est alors enfermé et sa vie Il la choisit, elle tourne à l'envers comme dans un bal musette.

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Puis en position gyneco prête pour les godes-ceinture
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Dans l'inflatable pour une longue dérive au milieu des étoiles,
là où le cerveau et le corps sexué ne font plus qu’un

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France Culture Mauvais genres l'émission de François Angelier
Entretiens avec Céline du Chéné dans trois émissions
« Le crépuscule des sous-dieux : figures du savant fou de Frankenstein à Norbert Wiener »,
Mauvais genres, France Culture, 28 septembre 2013
Sur Les femmes fatales Le 19 octobre 2013
Samedi 16 novembre à propos de Sacher Masoch
L'AMOUR - FOUET ou le monde masochien :
toujours dans l'emission de François Angelier Mauvais genres.

Ci-dessous Anima la jument dans la sissy room travertie avec de vrais faux seins corsetée bottée

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