Dominatrice Paris

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Mise à jour le 19 mai 2019

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Last update 19th of may 2019

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I enter in the dominatrix Dungeon

" Quand un égaré comprend qu’il doit rebrousser chemin, il n’est pas loin d’avoir trouvé la voie ! "
( Proverbe chinois)
Dominatrice pas sadique, mais masochisante terme deleuzien

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Témoignage

 
            « Mon pseudonyme est "Tina Domina". Mon goût pour ce type de relation s'est révélé tardivement, alors que je me distanciais de ma fonction de soignante. Les épisodes que j'ai vécus depuis ce nouvel état m'ont amenée à les corréler avec des scènes vécues à l'hôpital, et dont je n'avais, à l'époque, pas saisi toute la portée érotico-masochiste.
J'étais du côté de ceux à qui on confère un pouvoir, de par mon appartenance à l'institution, le port de l'uniforme. J'avais le pouvoir de soulager, à temps ou pas, de réaliser un geste douloureux ou humiliant, et mon irruption dans une chambre provoquait toujours une tension. Attente, angoisse, désir mêlé de crainte, mes patients m'aimaient bien car je n'abusais pas de ce pouvoir dans un sens négatif. Ils le savaient et me respectaient pour cela.
Certains d'entre eux, je le comprends maintenant, recherchaient cet abus de pouvoir, soit en exagérant leur dépendance, soit en aggravant leurs maux, soit par le biais de l'agression verbale. D'autres provoquaient la maladie, volontairement ou non, consciemment ou non, afin de se trouver plongés dans cet univers, qui, par ses aspects quasi occultes, les fait fantasmer. J'ai, à cet égard, quelques souvenirs frappants.
            Très jeune élève infirmière, je reçois, une nuit, aux urgences, un jeune homme: il revient d'une réception et prétend s'être assis, par accident, sur "un saucisson", qui,
comme chacun sait, "tient debout tout seul" et s'est introduit sans vergogne dans son anatomie intime. Nul ne pouvait plus l'en déloger. Il était deux heures du matin. Le monsieur se dandinait dans le couloir, suppliant qu'on le délivrât de cette intrusion qui, disait-il, le faisait abominablement souffrir.
Je me vois donc contrainte d'appeler un interne grognon, tiré de son premier et tardif sommeil. Je bredouille, rougissante derrière le combiné, la version du patient, et me fait incendier par le médecin qui, croyant à une plaisanterie, me raccroche au nez. Je rappelle en insistant. Quelques instants plus tard, le patient est amené en salle de rectoscopie, le postérieur exhibé, un système optique introduit dans le fondement. L'œil rivé au viseur, notre interne cherche avec application l'objet du désir et du délit. Le patient glousse :
            — Ooouuh, vous m'faites mal, docteur.
 Le docteur, enragé d'être mobilisé dans cette chasse nocturne au saucisson sodomite, grommelle :
            — Écoutez, on va vous le retirer votre truc, mais évitez de nous prendre pour des cons avec votre histoire de canapé plein d'embûches, ça va comme ça !
            — Oui, docteur. Merci, docteur. Aïe, aïe, oui, c'est bon, docteur.
            — Taisez-vous ! intime le docteur, cette fois-ci définitivement hors de lui.
 « Ah, je le tiens ! Bon, infirmière, passez-moi la pince et le haricot.
Et, entre ses dents :
            — Cet imbécile aurait pu laisser la ficelle du bon côté !
Puis, après quelques minutes :
            — Ça y est ! Nous tenons la rosette aux velléités priapiques...
Le patient, très digne, se lève et sort, toujours en se dandinant, me laissant en état de choc.
Les corps étrangers intra-rectaux sont devenus ensuite des événements moins choquants, sauf lorsqu'il s'agissait d'ampoules électriques et que la pression musculaire du rectum les avait fait éclater.
C'est souvent la nuit que ces histoires bizarres arrivent.
Un soir, un homme d'une trentaine d'années se présente, avec tous les signes d'une infection urinaire grave, avec extension aux reins : sang, pus dans les urines, fièvre très élevée. Tous les examens sont pratiqués, y compris bien sûr une radiographie de l'abdomen. Le radiologue appelle alors, plongé dans la perplexité la plus totale :
            — Je ne comprends pas ce qui se passe, dit-il, je n'ai jamais vu une image de ce type, j'ai refait le cliché, pensant être victime d'un artefact, mais j'obtiens la même image. Je fais donc monter les clichés sans compte rendu. L'interne examine les radios. Nous sommes quatre, agglutinés autour de ce fichu négatoscope. On perçoit des granulés blancs dans toute la zone correspondant à la vessie. Nous en déduisons que ces granulés sont radio opaques. Mais de quoi s'agit-il ?
Un chef est convoqué, puis un autre. Aucun diagnostic
valable ne semble les réunir. Le patient, très affaibli, est
descendu au bloc. Examen endoscopique, tout d'abord : on
voit effectivement ces points, qui en réalité sont noirs, métalliques, reliés entre eux par un fil brillant.
Comme il est impossible de saisir le fil, il faut ouvrir. Et là, le chirurgien retire, stupéfait, cinq mètres de fil à pêche de la vessie de ce sujet, qui s'était donc patiemment enfilé une bien étrange sonde vésicale.
L'extrémité lui avait-elle involontairement échappé ? Ou pensait-il garder impunément ce corps étranger en lui ? Toujours est-il qu'il n'en avait rien dit, jusqu'à ce que cette terrible infection vienne lui rappeler qu'il est des orifices et des cavités dont il est préférable d'assurer la vacuité. Il fut impossible de savoir quelle démarche l'avait amené à s'infliger cette stupéfiante autopunition.
            Etrange aussi, le cas de ce masturbateur acharné qui se présente, une fois de plus en pleine nuit, la verge ensanglantée, gonflée d'œdèmes, souillée de salissures noirâtres, grossièrement empaquetée dans un mouchoir douteux, et avouant, dépité, s'être fait sucer par son aspirateur. Tout le prépuce était déchiqueté, et la blessure était bien évidemment très sale.
Opéré immédiatement, vu au réveil par le chirurgien qui avait dû réaliser un travail de dentellière, le patient savait qu'il ne devait en aucun cas toucher à son pansement, donc encore moins à sa verge. En fin de matinée, il sonne, et, baignant dans le sang, explique à l'infirmière qu'il avait voulu vérifier si son "truc" marchait encore. Il avait, dans la réalisation de ses œuvres impies, fait sauter tous les surjets, éclater les vaisseaux, et remis le bloc opératoire en état d'urgence. Il fallut lui administrer de puissants sédatifs pendant quarante-huit heures afin de calmer ses ardeurs onanistes, et lui permettre de prendre conscience qu'une cicatrisation était nécessaire. Les infirmières, excédées qu'il défasse sans cesse ses pansements, finirent par lui attacher les mains pendant la nuit.

            Le summum de l'utilisation perverse de la structure hospitalière a été offert par un pseudo-patient qui connaissait bien les usages en vigueur dans les services privés des patrons de l'hôpital public. En effet, il est fréquent que le patron, en accord avec un praticien de ville, fasse entrer en urgence un de ses consultants, dans un des lits privés groupés en petites unités. Il ne suit donc pas le circuit des autres patients du secteur public.
Une nuit, un soi-disant médecin téléphone en expliquant qu'il envoie tout de suite un de ses patients afin qu'il soit hospitalisé au privé du Professeur X. L'appel est pris par une vieille infirmière assez revêche, quoique mariée et mère de famille, mais proche de la retraite, qui lisait souvent des romans de la Bibliothèque Harlequin (série blanche) ou tricotait pour ses petits-enfants. Elle était, ce soir-là, remplaçante de la surveillante en congé, et n'en était pas peu fière. Son aide-soignante était une brave femme d'une quarantaine d'années, abandonnée par un mari volage, qui élevait seule ses trois enfants et gardait à l'égard de la gent masculine une rancœur assez démesurée mais liée, disait-elle, aux "coups de crasse de son enfoiré de mari". Aucune des deux n'était un modèle de séduction. Elles étaient néanmoins consciencieuses, dévouées, avec des idées bien arrêtées, voire préconçues, sur la vie, leur fonction, leur place dans l'équipe de soins.
La responsable, Suzette, prend donc l'appel et note la prescription téléphonique. Le patient se présente. Suzette, faute de formation administrative, et suivant la recommandation du docteur Z, ne le fait pas passer par les admissions — première erreur. Elle le met dans un lit et applique scrupuleusement les recommandations du docteur Z qui avait ajouté : "Et ne lui faites pas de cadeau, c'est un patient récalcitrant. Il doit être opéré demain." Il faut donc le raser (sexe, testicules, anus). Lui poser une sonde vésicale et une sonde rectale. Pourquoi une sonde rectale, au fait ? Suzette ne se pose pas de questions.
Elle prépare le matériel, rase le patient, aidée par son aide-soignante, et ne s'étonne pas trop de la solide érection du sujet. Elle en a vu d'autres. Au moment où elle introduit la sonde rectale, la semence jaillit du sexe, désormais imberbe, leur inonde les mains et la mise en plis. Suzette, outrée mais victime du devoir, se lave les mains, puis pose la sonde vésicale.
Toutes deux, en sortant de la chambre, viennent raconter, scandalisées, que le monsieur a joui. "Quel salaud, non mais !" Les infirmières plus jeunes se gaussent et leur disent qu'elles n'ont pas à se plaindre, cela ne doit plus leur arriver si souvent. L'affaire est presque oubliée dans la succession des soins, des appels, des cafés, dans la nuit qui s'éternise.
À quatre heures du matin, le patient supplie qu'on le laisse sortir quelques minutes, car il a oublié ses papiers dans la voiture. Des pinces sont posées sur les sondes ; il s'habille et sort. On ne le revoit pas.
À six heures du matin, il apparaît clairement que Suzette a été victime d'un plaisantin qui s'est fait passer pour le docteur Z, s'est prescrit à lui-même un soin correspondant à son fantasme et est arrivé, au culot, à se faire réaliser gratis pro deo une séance de domination très particulière par des mères de famille plutôt coincées. Suzette et son amie font partie de la Fédération des Familles françaises, cette action familiale qui lutte contre la pornographie.
Suzette, morte de honte, frise l'infarctus quand, descendant au vestiaire à sept heures, elle trouve son placard plein de graffitis obscènes, la représentant armée d'un énorme phallus.
 "Suzette enculeuse de choc reçoit de vingt-trois heures à sept heures au service du professeur X."
Elle prit deux semaines de congé maladie.

New York, New York !

            Je reviens de New York, la pute qui écarte ses cuisses à plein trottoir. Je reviens de New York la crade, la fascinante, avec ses corps suant dans la douleur, ses Gladiateurs, ses Extraterrestres gothiques, ses Gaulois. « Mir », la belle « Black Domina », fit de moi son invitée d'honneur.
Mir habite dans le New Jersey, à environ quarante kilo-
mètres de New York City. Moi, je loge au cœur de la Grosse
Pomme, chez « la Reine », la plus extravagante Dominatrice
maso de la Scène américaine.
             — Françoise, nous irons chez Mir dans une limousine capitonnée de cuir noir, la plus grande !
            — Tu es folle !
            — Non, j'ai fait un deal, on va fesser un esclave !
Nous avons effectivement fessé un homme. La Reine gagne son fric dans le show-biz, elle ne pratique jamais de façon
vénale. Mais, ce jour-là, elle fit exception : American Express,
carte platine, réservation par téléphone. Combien pour la limousine ? Oui, la plus belle ! Oui, la plus grande ! Intérieur cuir noir !
L'homme fut fessé, il se branlait pour arriver à l'orgasme, tandis que la Reine lui parlait... Je me suis installée derrière lui. J'ai palpé ses seins. Il a joui.
Aux États-Unis, la Dominatrice n'est pas considérée comme une prostituée, à deux conditions : elle ne doit procéder à aucune pénétration et elle doit payer ses impôts. Ainsi, en parlant à un esclave qui se masturbe, on n'est pas une putain, sauf à Chicago où, va-t-on savoir pourquoi, la loi est plus stricte. L'esclave ne doit jamais bander . Nous avons donc respecté la loi de l'État de New York.
Le soir, à l'heure convenue, la limousine encuirée nous
attendait devant le building. Nous étions cinq femmes et un homme, un esclave venu de Chicago pour me retrouver.
Lumière mielleuse dans cette limousine remplie d'amazones. Silence. Espace lunaire. Coups de regards. Ordres secs. Puis langage métallique. Chacun doit rester à sa place dans le petit jeu du Maître et de l'esclave. Sinon personne ne bande.
Des carafes de cristal sculptées, remplies de liqueurs de couleurs diverses, un cylindre de chrome contenant un magnum de Dom Pérignon... La silhouette du chauffeur dans la voiture était troublante pour moi qui la regardais à travers une glace opaque. Tel un envahisseur venu d'une autre étoile ou le cocher de Dracula : un aigle noir, géant Dans la voiture, nous avons bardé l'homme de cuir. Nous lui avons placé un gode dans le cul et enfermé la tête dans une cagoule. La Reine portait un superbe tailleur de chez Jean-Paul Gaultier ; sa Maîtresse, une femme chirurgien de San Francisco, l'avait encagoulée. L'homme bandait. Sa bite repoussait les liens. Il était survolté. Elle portait des bas noirs avec coutures, et des escarpins à très hauts talons.
Nous sommes arrivés chez Mir, Black Sophia Loren. Elles étaient belles et intenables. La Reine était tellement excitée qu'elle paraissait être en orgasme permanent. Nous l'avons couchée sur les seins pincés de « l'Homme de Chicago ». Le cuir claque. Les culs se boursouflent. La chair se meurtrit.
Voilà nos vies.

Aucun acte sexuel fellation ou pénétration passive ou active.  Par exemple si on trouve un gode dans son donjon cela signifie qu’elle pénètre, elle est donc assimilée à une prostituée. Les actes uros, suivant les états, sont qualifiés d’actes particulièrement pervers et punis de prison ferme.
Comment savoir si la Dominatrice respecte la loi ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est l'inspecteur de police (pas forcément maso) qui servira d'appât, au risque d'avoir le cul en sang. Les honoraires de la Dominatrice sont à la charge du contribuable de l'Amérique puritaine.

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Controle de la respiration - inflatable - heavy rubber
Entre les mains de la Dominatrice
Vous choisissez votre rêve et vous vous embarquez pour une heure, ou un jour nous quittez l'antre de la dominatrice à Paris vers le cosmos. En état de méditation vous vivez les rêves les plus fous. Vous êtes surveillé en permanence par la dominatrice Paris. Elle tient le cordon de votre vie, vous respirez sous son contrôle. Elle guide de votre voyage intérieur. Enserré dans le latex, prisonnier vous vous promenez au gré de vos rêves. Les rêves dont vous êtes le seul maître et dont le chef d'orchestre est votre dominatrice Paris. Elle veille, écoute, elle est là, protectrice enveloppante.  Votre respiration est entre ses mains, Vous vivez comme un fœtus. 

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Douée des qualités d'une sorcière, intuitive, j'entends les non dits.

Anima au Donjon de Dominatrice Paris

Anima a 13 ans lorsque, au cours d’une kermesse de banlieue, il se perd dans une allée déserte. Au bout de celle-ci, surgit soudain une jeune fille portant des cuissardes  d’un rouge flamboyant : « Dans mon souvenir, les cuissardes pelliculaient les cuisses de mon ensorceleuse… Elle se tourna vers moi et me regarda longuement. Vertige, mes yeux rivés sur le cuir en feu… »
Maîtresse Françoise, en experte de l’inconscient, insiste : « Le fait qu’elle soit dans cette allée entièrement vide, n’as-tu pas l’impression d’avoir basculé, traversé un couloir dans un monde parallèle,
d’avoir voyagé ailleurs ou encore d’avoir vécu, comme tu le dis toi-même, une apparition ? »

La chienne de la dominatrice Paris

Mise à jour le 12 août 2018

blog Dominatrice Paris


L'enlèvement de Sabine

Pour Sabine, tout a commencé par L’Enlèvement des Sabines de Nicolas Poussin vu au Louvre. Depuis, il court de musée en musée en quête de rapts. De Füssli à Rubens, aucun ne lui échappe. Et il se retrouve, enfin enlevé, immobilisé et bâillonné sur la table de bondage du donjon. Il va falloir téléphoner à sa femme pour lui demander une rançon. Qu’elle refusera évidemment de verser, laissant la pauvre Sabine aux mains sadiques des « infirmières psychiatriques complètement dingues » qui le tiennent en otage.

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Controle de la respiration

Un voyage
Pour se fondre dans l’exil intérieur, il a besoin d’être complètement immobilisé. Avant de l’enfermer, je prends soin de percer son cul avec un gode en chrome électrifié. Je ligote ses couilles. Je lui mets des pinces aux seins. Puis je l’encagoule. Et je le bâillonne. Il est alors enfermé et sa vie Il la choisit, elle tourne à l'envers comme dans un bal musette.

Dominatrice Paris bonde son esclave

Puis en position gyneco prête pour les godes-ceinture
total enclosur par Dominatrice Paris
Surveillé par la dominatrice Paris, dans l'inflatable pour une longue dérive au milieu des étoiles,
là où le cerveau et le corps sexué ne font plus qu’un

voyage spacial par dominatrice Paris


France Culture Mauvais genres l'émission de François Angelier
Entretiens avec Céline du Chéné dans trois émissions
« Le crépuscule des sous-dieux : figures du savant fou de Frankenstein à Norbert Wiener »,
Mauvais genres, France Culture, 28 septembre 2013
Sur Les femmes fatales Le 19 octobre 2013
Samedi 16 novembre à propos de Sacher Masoch
L'AMOUR - FOUET ou le monde masochien :
toujours dans l'emission de François Angelier Mauvais genres.

Ci-dessous Anima la jument dans la sissy room travertie par sa maitresse dominatrice avec de vrais faux seins corsetée bottée

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